AccueilAccueil  Dernières imagesDernières images  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Le Deal du moment :
Sortie PlayStation 5 Pro : où ...
Voir le deal


 

 AZRÏEL&ASPHODEL X Last chance to lose control

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Invité

Invité





AZRÏEL&ASPHODEL X Last chance to lose control Empty
MessageSujet: AZRÏEL&ASPHODEL X Last chance to lose control   AZRÏEL&ASPHODEL X Last chance to lose control Icon_minitimeDim 10 Mar - 23:24


Last chance to lose control
AZRÏEL & Asphodel

Le soir était tombé. Le ciel avait revêtit son obscur manteau, sans que cela n’assombrisse la ville de Londres. Il y avait tant de lumière qu’on ne discernait ni la lueur de la lune, ni celle des étoiles. Adossée contre la fenêtre, Asphodel scrutait l’extérieur, guettant l’arrivée de son époux. Les minutes passèrent et se transformèrent en heure, jouant avec les nerfs de la jeune Madame Nott. Elle commençait à douter de tout. Sa belle assurance s’était envolée à l’instant où la vérité lui avait éclaté dans les mains. Il ne restait plus que les apparences qu’elle se devait de sauvegarder. Après tout, si ce n’est eux, nulle ne savait ce qui était en train de ronger le jeune couple. Elle passa une main dans ses cheveux, les rejetant en arrière. Elle n’en pouvait plus d’attendre. Hades l’évitait et s’était probablement trouvé du boulot supplémentaire pour ne pas avoir à la supporter. C’est à peine s’il arrivait à la regarder. C’était insupportable, insoutenable, elle aurait préféré qu’il explose, qu’il crève l’abcès pour que tout puisse redevenir comme avant. C’était utopique. Dans la vie réelle, rien n’est jamais simple, les histoires de couple particulièrement. Elle s’empara de son manteau, elle n’en pouvait plus de rester enfermer entre ses quatre murs qui lui rappelait sans cesse à quel point son mariage était en train de couler. Elle prenait la sortie, se jetant dans la gueule du loup, à croire que sa situation n’était pas encore suffisamment compliqué. Elle réajustait son col, couvrant ainsi sa nuque. Ses pas claquaient, rythmant son avancée gracieuse. Elle traversait les rues de Londres sans se soucier de ce qui était en train de se tramer. Tout lui semblait tellement futile, tellement ridicule, même le fait qu’elle soit en train de marcher, comme une de ces pourritures dépourvues de magie. Il n’y avait que sa colère, plus vis-à-vis d’elle que vis-à-vis d’Hades. D’ailleurs, elle ne parvenait pas à lui en vouloir, elle aurait probablement réagit de la même manière si la situation avait été inversée. Elle devait à présent se contenter d’attendre, d’attendre qu’il la voit enfin pour ce qu’elle était réellement. Et pourtant, elle était dans le trahir. Elle n’osait imaginer la fureur qui s’abattrait sur elle s’il apprenait ce qu’elle était sur le point de faire. Elle ne savait pas elle-même pourquoi ses pas le guidait jusqu’à lui. Elle était simplement vide, elle n’avait plus envie de penser, de réfléchir, elle avait juste envie de le retrouver. Elle ne comptait pas le trahir, elle ne comptait pas bafouer leur union et pourtant, elle était bel et bien en train de rejoindre l’un de ses anciens amants de fortunes. Et pas n’importe lequel puisque ce dernier avait été le témoin d’Hades lors de leur mariage.


Elle s’immobilisa, là, juste devant chez lui. Son regard scruta le bâtiment. Elle y était, elle ne savait toujours pas ce qu’elle foutait là. Mais cela ne changeait rien, elle y était. Elle aurait pu faire marche arrière, revenir sur ses pas et rentrer chez elle, chez eux, mais elle ne le fit pas, bien au contraire. Elle fit quelques pas, anéantissant la distance qui la séparait de la porte. Elle y frappe, à trois reprises, puis se contenta d’attendre qu’il ne vienne lui ouvrir. Silencieuse, elle le gratifia d’un sourire, s’approchant dangereusement de lui avant de s’en écarter. Elle ne lui laissa pas le temps de l’inviter qu’elle était déjà à l’intérieur. Son regard se coulait rapidement sur les yeux avant d’en revenir à lui. Elle plongea son regard dans le sien, sans perdre son sourire. Elle jouait avec le feu. C’était une façon de se venger de lui, de sa façon de se comporter, une façon de lui faire payer et de se libérer de toute cette frustration qui la clouait au sol. Elle ne comptait pas franchir les limites, elle ne comptait pas le trahir, le tromper, elle ne voulait pas le perdre. Non, plutôt mourir que d’être répudié. Elle se mentait à elle-même en prétendant qu’il ne s’agissait qu’une question d’honneur, c’était une façon de se sauvegarder des sentiments nouveaux qu’Hades avait fait naître en elle. Elle n’y était pas habituée et d’une certaine façon, cela la terrifiait. Non, elle ne voulait pas perdre cet homme, il était tout ce qu’elle avait toujours rêvé et bien plus encore. Et pourtant, elle était là. C’était incompréhensible. C’était peut-être une façon de garder le contrôle de sa vie. Un contrôle qu’elle n’avait plus depuis que ce maudit elfe de maison avait parlé. Sa vie lui échappait, alors elle se réfugiait près de lui pour se prouver qu’elle pouvait toujours avoir le dessus, qu’elle pouvait toujours avoir le contrôle. C’était risqué, mais elle avait besoin de se prouver qu’elle maîtrisait la situation. Elle n’avait même pas pensé à une excuse valable. Elle était simplement là, silencieuse. Elle s’était débarrassée de son manteau et l’avait vaguement délaissée sur le dossier du premier fauteuil qui se présentait à elle. Elle n’était jamais venue comme cela chez lui. C’était insensé. Elle était imposante, charismatique et désirable. Elle le savait, elle en jouait.

Revenir en haut Aller en bas

Invité

Invité





AZRÏEL&ASPHODEL X Last chance to lose control Empty
MessageSujet: Re: AZRÏEL&ASPHODEL X Last chance to lose control   AZRÏEL&ASPHODEL X Last chance to lose control Icon_minitimeLun 11 Mar - 0:17


Last chance to lose control
AZRÏEL & Asphodel

Son œil rouge scrute l’horizon, guettant un quelconque événement, les prémices de cette guerre dont il entendait tant parler depuis son retour de France, mais dont il n’avait encore vu que les dessous, les plans machiavéliques, les contours… Lui, loup, n’attendant que les ordres du paternel, cet alpha insensé qui avait vu en cet événement le moyen parfait d’instaurer le règne de la terreur, l’idéal qu’il attendait pour prouver au monde entier la supériorité de la race lycanthrope. Fou à lier, à peine capable de distinguer leur véritable place au côté de ce prétendu Lord. Sous-fifre, chien juste bon à lancer dans la bataille, pas vraiment une place de choix. Hélas, lui, n’était que le Bolverk, l’exécuteur de la meute, du chef de cette dernière, n’ayant guère son mot à dire quand bien même digne héritier de Fenrir et de sa folie… Se contentant d’observer les alentours de sa fenêtre pour l’heure, cigarette pendue à ses lèvres, le reste perdu dans son travail, ses pensées et tant d’autres choses qu’il se demandait lui-même comment s’y retrouver dans ce pêle-mêle. Mais rien qui n’attira son attention par cette fenêtre ouverte, pas d’événement explosif, pas de hurlement de terreur, ce soir serait encore une nuit calme avec son croissant de lune. Expiant d’un soupir d’ennui, le loup jeta son mégot, fermant ensuite la fenêtre pour mieux déambuler dans son appartement, le pied nus, tout autant que le torse, son regard vairon s’attardant sur l’étrange décoration, de peintures de son cru à de simples croquis sous cadres venant parsemer les murs et qui pouvaient en dire bien long sur l’étrange vie de Greyback. Seuls quelques portraits se détachaient parfois de ces étranges paysages aux couleurs indéfinissables… Malgré tout cela pourtant, l’on ne pouvait que croire que le sieur lycan possédait un goût avéré pour les belles choses, les beaux meubles… Un luxe se reflétant à chaque pièce, contrairement à la maison qu’il possédait au fin fond de l’Écosse. En vérité, cet appartement était tout simplement le lieu idéal où il pouvait échapper à la présence étouffante de son Alpha de père, des responsabilités de la meute, des soucis dont il ne voulait pas pour l’heure tout simplement. D’un autre côté, c’était aussi le meilleur endroit pour la belle compagnie, celle qui l’occupait quand il ne parvenait à trouver son âme sœur, à moins qu’il ne le veuille pas tout simplement. La femme d’un soir vaut mieux que celle qui se pare de tous les sentiments. Cette nuit pourtant, fait rare, il était seul, peu désireux de sortir pour rejoindre la rousse flamboyante de ce bar miteux, pas plus enclin à se glisser sous les draps de l’Hazelle, ne lui laissant pour compagnie que ses livres, ses notes, ou l’art.

Le travail semblait un bon moyen de se perdre, d’avancer, d’achever ce qu’il devait, quand bien même son laboratoire ne se trouvait pas ici, plutôt des kilomètres au loin. Soupir d’ennui alors qu’il laisse son regard vagabonder sur les mots griffonnés au hasard. La concentration n’y est pas, la pensée ailleurs, réflexion qui ne semble guère désireuse de le laisser tranquille pour ce soir. Pourtant, alors qu’il aurait put tenter de la chasser une fois de plus, son ouïe est attirée irrémédiablement vers des coups portés à sa porte. Instantanément, son regard s’attarde sur l’horloge, son front venant se plisser alors qu’il sait pertinemment qu’il n’attend personne, encore moins à cette heure-ci. Il pourrait chercher à humer l’air pour inspecter une quelconque fragrance qui l’aiderait à connaître l’identité de l’importun, mais n’en fait rien pourtant, préférant se lever et ouvrir cette surface boisée, pour mieux rester surprit face à l’apparition ténébreuse qui lui fait face. Pas besoin de mot pour s’exprimer, un seul regard suffit, avec lui, les souvenirs houleux d’une liaison tangible, pernicieuse aujourd’hui. Une tension pourtant s’insinuant quelque part, dans cette étrange ambiance alors qu’elle s’approche dangereusement de lui, se glissant tel le serpent dans son antre, sans même se soucier des conséquences d’un tel acte, ou mieux encore, sans même chercher à savoir si le loup est seul ce soir. Il ne gronde pas pourtant, se contentant de fermer la porte derrière elle, ne s’assurant pas même du fait qu’elle ait put être suivie ou non. Il assume toujours ses propres actes, quels qu’ils soient. Encore sous le couvert du silence, il se contente de l’observer, de glisser les pupilles sur ses courbes qu’elle lui offre, le manteau délaissé quelque part. Elle n’a pas changé, et il peut se souvenir sans peine des caresses qu’il se plaisait à glisser sur ses courbes nues. Un souvenir bien vite relégué au passé dès lors qu’il l’avait vu dans cette robe virginale, mariée conduite à l’autel pour épouser l’un de ses proches amis. L’histoire avait été passée au silence, secret inviolable, sans qu’il ne cherche à la détourner de sa fidélité… Alors par Merlin, que faisait-elle ici, quand il pouvait sentir la famine regagner son bas ventre, cette faim d’elle, de son parfum et de ses courbes ? Désirable et vile créature. « Je te sers quelque chose ? » Se contenta t’il seulement de glisser, le regard ancré sur sa silhouette, l’esprit questionneur et le bas-ventre quémandeur. Au mieux n’attendrait-il pas longtemps avant de connaître les réelles intentions de la belle, au pire, gronderait sous la faim latente.
Revenir en haut Aller en bas
 

AZRÏEL&ASPHODEL X Last chance to lose control

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» The road to excess leads to the palace of wisdom. ღ Azrïel
» Asphodel X Dark paradize
» Asphodel X I've been locked out of heaven [100%]
» HADES&ASPHODEL X I hate every thing about you
» azrïel › et si tu criais au loup pour qu'on s'amuse un peu ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WIZARDING WAR :: Reliques & autres :: ARCHIVES-